A vous l’homme puissant, honoré de pouvoir
couronné et choisi par la majorité
je m’adresse aujourd’hui en toute humilité
au nom des êtres, et non pas au nom des avoirs,
au nom de la misère (quitte à vous décevoir),
au nom de ce qui met le monde en pauvreté
et dont vous êtes le comptable en vérité
jusqu’au moment où l’on vous dira au revoir.
Ecoutez psalmodier les hommes d’espérances
les enfants qui aspirent à vivre leur enfance :
ils sont riches d’histoire, de mythes, d’épopées.
Monsieur le Président, que le dix-sept octobre
soit un jour mémorable et non un jour d’opprobre.
Agissez en ouvrant des chemins vers la paix !