Bloc-notes de Toncrate
Vendredi c’est le jour où je vais mourir, c’est le jour qui sonne dans les beffrois, c’est le jour qui se lève et qui a froid. Ce matin dans le noir de l’horreur c’est mon cœur qui va périr, ce matin dans le soir de l’erreur c’est la pâleur qui va pâtir....
De temps en toques les murs s’élèvent sur de baroques mauvais élèves qui s’indisposent impunément d’une ou deux roses et d’un amant. Triste de grâce et cohérent plus on amasse et plus on rend.
Merci Verlaine qui du temps des flaques des étangs s’étale pour immoler les instants de pétales au pied de mon carcan dédale. Merci Verlaine monotone, je songe aux beaux jours de l’automne, je me damne… et je m’étonne, je me damne et je me pardonne.