Manga ! Manga mon amour,
bleus, tes cheveux de profonde racine
et soudain ton espoir
gardé et démuni de toute action divine
que je conserve méchamment
sous mes immenses gargouilles vides de lois.
Manga ! Manga, mon amour,
malchanceuse et inédite
comme les guitares de méditerranée
qui s’avalent et donnent de toi
l’image incohérente voie
de strie, de cri et de maudit émoi.