Les barques de l’éphémère
qui se délaissent sous les joncs
de l’illusion grande et amère
que l’on cueille sous les ajoncs
semblent d’outre temps s’enivrer
et décalquer les paramètres
au travers des rêves, des vrais
rêves doux de vent et de hêtre
froid.
Que j’aime l’absence et l’oubli
par ma fenêtre dédoublée
que je vois au fond de mon lit
au fond de mon lit plein de blés.