Quiétude incruste en boutons-d’or
sur ta joue pâle de sourire
les chalands se balancent et tu dors
dans le matin qui va mourir
le vieux saule et les arbres morts
au creux de ta main se désirent
et les doux reflets de ton corps
divaguent,
de peur ou de vieillesse pâle
la gloire et les rimes s’ajoutent
dans un caniveau bleu d’opale
qui rampe le long de ma route.