Sous les nuages gigantesque fourrure
du ciel les larmes et les années qui durent
ventrent mon homonyme et pèlent les saisons
que l’envie domaniale semble étaler sans fin
le long des intérêts et des photographies,
doute de douce remercie,
et cavale longtemps pour changer de soleil
un jour, un jour lointain d’apocalypse franche.