Que ce soit côté cour ou bien côté jardin
l’huis est indispensable au théâtre des mots,
il sert aux impromptus, aux emplois anomaux,
s’ouvre devant les robes à vertugadins.
Le vaudeville y voit passer bien des gredins,
s’y cacher des amants, espionner les ragots…
A Commedia dell’arte les battants dominos
se dérobent sur Colombine et Arlequin.
Par les cintres parfois l’intrigue nous apporte
un personnage à part, fâché avec les portes,
mais la façon de faire est plutôt périmée.
Sur scène, des issues, y’en a jamais assez !
Mais, entendons-nous bien, comme disait Musset :
« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. »