Dix lustres, un demi-siècle ou cinquante balais,
peu importe au fond comment les appeler
ces cinquante printemps et ces cinquante étés
qui venus du "serai" ont rejoint le "j’étais"
Mais comment vais-je donc, mes amis, assumer
un tel assassinat ? Harcelé, assommé
sous les coups assénés par ces années passées ?
Comment fêter mon jubilé ? Comment passer
de la rancœur à la joie partagée
et ne pas regretter cet âge-là, que j’ai ?
« Offrez donc du champagne à ce vieux malandrin
et faites lui péter quelques alexandrins ! … »
Recyclé… pour l’occasion, parce que j’aime particulièrement ce bout rimé et que, somme toute, je l’ai écrit il n’y a pas si longtemps que ça, hein !…