Le Pihi(*) pour s’envoler
doit s’appuyer sur son elle
il ne peut se passer d’aile
et dans l’azur convoler.
Le vieil hippie, pour planer,
comme le dit le proverbe :
« il faut qu’il roule dans l’herbe »,
pas dans des succédanés.
De Caraïbe en Cyclade
je joue de l’heptasyllabe
à la manière du Niak
Tout est bien réel : « le songe
ne connaît point de mensonge »
n’en déplaise aux insomniaques.
(*) Les pihis sont des oiseaux imaginaires créés par Guillaume Apollinaire, ils apparaissent pour la première fois dans le recueil Alcools :
« De Chine sont venus les pihis longs et souples
qui n’ont qu’une seule aile et qui volent par couples »
(source Wikipédia)
Écrit pour les Impromptus Littéraires